[Test] Concrete Genie : entre onirique et horrifique.

Concrete Genie

Salut bande de geeks. Aujourd’hui, je vais vous parler d’une exclusivité PlayStation 4, qui fait beaucoup parler de lui en ce moment : Concrete Genie. Alors que le jeu avait été présenté il y a tout juste un an lors de la Paris Games Week 2018, le jeu est enfin sorti dans nos contrées le 09 octobre 2019. Toutefois, avant de commencer, je tenais remercier PlayStation de m’avoir fait confiance et de m’avoir permise de tester ce jeu.

Un jeu vraiment original.

Nous suivons Ash, un adolescent qui est un peu laissé à lui-même puisque ses parents sont souvent en déplacement. C’est également une personne très nostalgique de son enfance et se remémore souvent des histoires de son passé. Néanmoins, il est persécuté par une bande de jeunes de son âge. Pour oublier un peu tout ça, il se réfugie dans le dessin et se raconte parfois ses propres histoires. Sauf, qu’un jour, ses dessins ont commencé à prendre vie et ils vont aider Ash à remettre des couleurs à Denska, la ville dont il est originaire.

La première chose qui m’a vraiment frappé c’est sans doute sa direction artistique qui est originale et magnifique à la fois.  Aujourd’hui, on voit très peu de jeux avec cette justesse dans le design des décors et des personnages, sans trop vouloir en mettre plein les yeux aux joueurs. Tout reste dans la juste mesure. Et cela fait du bien à une époque où l’hyper-réalisme semble primer sur tout le reste.

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Le design du jeu est vraiment là pour accompagner et servir toute la poésie que renferme ce jeu. Car, en ce qui concerne l’ambiance du jeu, on se rapproche d’autres titres comme Ori and the Blind Forest ou encore Ico. D’ailleurs, il y a un mode photo qui vous permet d’immortaliser tous ces beaux moments et, pourquoi pas, en faire votre fond d’écran de PS4.

Autre chose remarquable, c’est le gameplay. Et ce n’est pas la première fois que PlayStation nous propose un jeu avec gameplay original ; rappelez-vous de Erica.  Mais avant de vous en parler, il est important que je vous raconte le but du jeu. Comme je vous ai dit en introduction, les Génies vont aider Ash à remettre de la couleur dans sa ville natale Denska. Pour cela, ils lui confient un pinceau avec le pouvoir de faire des dessins de son choix et de remettre de la lumière dans le ville. Et c’est là que rentre en jeu le gameplay : afin de diriger le pinceau, vous devez bouger votre manette, et le contrôle est assez précis.

Il manque parfois un peu de Pep’s.

Je pense que c’est un peu le mal de tous les jeux un peu onirique : le manque de rythme. On est tout de suite plongé dans l’histoire mais l’action en elle-même est lente. On commence à vraiment ressentir l’enjeu de l’histoire vers la fin. La fin annonce clairement le thème du jeu : la lumière qui affronte les ténèbres. et Ash est un peu le porteur de Lumière, le Lucifer (oui, c’est la signification de ce nom). Il faut donc attendre quelques heures pour vraiment être dans le vif du sujet et de la bataille. Mais si je devais être sincère, c’est le seul gros point négatif que je trouve au titre.

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Dans les premiers temps, c’est vraiment de la découverte, donc on le regarde avec des yeux d’enfant. Cependant, il reste répétitif jusqu’à ce que le dénouement arrive. Pourtant, la morale de l’histoire est juste, même si elle est prévisible. C’est quand même un jeu que je conseille pour son univers, sa direction artistique magnifique et son gameplay.

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